Bienvenue!

Bonjour et bienvenue à vous qui atterrissez sur ce blog made in Nagasaki (au début). Vous trouverez ici: des tranches de sashimi, des moments d'euphorie, des rimes en i, peut-être Charlie, des photos assez jolies, une pincée de biologie, la troupe Artistes et Compagnie, un fan club de Richard Berry et du Pâté Hénaff. Par contre, aucun bon de commande de tamagochi, ni de réponse aux grandes questions de la vie, et absolument aucune chanson de Patrick Fiori. Juste "C'est la vie" à Nagasaki! 
Bonne visite!
 

 

 

pratique

Mardi 14 novembre 2006

"que mange t'on au Japon?" (en tout cas qu'est ce que je mange moi...)

- des "obento", les boîtes déjeuner de la fac.

   - au RU, ce sont surtout des trucs frits (j'ai pas pris de photo) et du riz. J'ai mangé des salades avec des racines de lotus dedans et d'autres choses non identifiées: c'était un peu gluant, mais excellent!

- des kebabs locaux:  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-des soupes aux pâtes:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- des trucs de dessins animés (petite dédicace à mon frère au passage!): les "onigiri"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faire ses courses au Japon:

- des légumes (dont certains que je n'avais jamais vu avant) et des fruits très chers:

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 - du poisson, du poisson, du poisson:

 

 

 

 

 

 

 

 

- petite dédicace pour Copine à présent!

 

 

 

 

 

 

 

- et le rayon chocolat:

 

 

 

 

 

 

 

  

- ici il y a une variété impressionnante de "Mikado", de toutes les couleurs et pour tous les goûts!

 

 

 

 

   

comme je suis au Japon pour avoir de nouvelles expériences, j'ai testé le vert et le violet:

   

 

 

 

le vert c'est au melon et c'est plutôt bon, par contre le violet c'est au raisin (grape) et effectivement, on dirait que ça a été trempé dans la "Grappe fleurie"!

Mais même si j'ai des surprises des fois avec ce que j'achète, je peux toujours me faire plaisir!

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bon morceau de camembert avec un bout de pain (boulangerie DONQ française), le tout arrosé d'un coup de "Vieux Papes"! et pour finir en beauté, une crêpe au chocolat!

 

 

 

 

 

 

Par Anne-Ga
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Lundi 20 novembre 2006

Parce que, même si depuis que je suis arrivée, j'ai les yeux très grands ouverts (comme dans les dessins animés japonais) tellement il y a de choses à voir, il faut quand même bien que je les mette à dormir de temps en temps (mes yeux).

La dernière fois que j'ai vu un lit, c'était à la Guest House (où j'ai passé ma première semaine). Depuis que je suis dans mon appartement, je dors par terre (mais sur des tatamis propres!).

Daisy m'a prêté un futon quand je suis arrivée. C'est une espèce de grosse couette sur laquelle on dort mais en mieux (le véritable Futon est un matelas traditionnel 100% coton fait main. Fibre naturelle et anallergique, le coton s'aère naturellement en été tandis qu'il retient la chaleur du corps en hiver, garantissant ainsi un sommeil serein tout au long de l'année. Plus ou moins ferme selon son épaisseur, il assure dans tous les cas un parfait maintien du dos. Enfin, maniable et léger, le véritable Futon utilisé en matelas d'appoint peut être roulé sans se déformer, pour libérer l'espace).

N'empêche qu'au bout d'une semaine de futon-tatamis, j'ai offert à mes cervicales un splendide matelas pliable ainsi qu'un "super pillow" des plus beaux tons.

C'est formidable car ce matelas fait également canapé!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis j'ai acheté des couvertures en peaux de nounours (je sais... c'est dur pour les nounours mais on ne trouve que ça ici) car ça c'est bien rafraîchit par ici aussi! Voilà donc ce que je fais pendant que vous êtes toujours au travail: je dors! :-)

(photos de l'ensemble complet tatamis-matelas-futon-nounours à la demande).

 

Par Anne-Ga
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Samedi 25 novembre 2006

Ca y est! je suis résidente, j'ai reçu mon "certificate of alien registration" lundi dernier! C'est la carte que les étrangers doivent avoir sur eux en permanence, en cas de contrôle (pour savoir de quelle planète je viens).

Petit flashback. Au début, les formalités à l'arrivée, c'était un peu compliqué car pour demander ma carte de résidente, il me fallait une adresse; pour avoir une adresse, il me fallait un appartement; pour avoir un appartement, il fallait la carte de résidente et pouvoir payer; pour pouvoir payer, il fallait que je recoive ma bourse; pour recevoir ma bourse, il me fallait un compte bancaire; pour avoir un compte bancaire, il me fallait ma carte de résidente. Alors... il n'y avait plus qu'à s'asseoir par terre et à pleurer...

Mais non! car je suis au JAPON! même pas peur des casses-têtes administratifs!

phase 1: l'appartement. Une fois trouvé, mon chef a mis une "option" dessus jusqu'au jeudi (mais je sais pas comment il a fait, j'étais arrivée la veille et j'étais occupée à découvrir ma nouvelle dimension et me laisser porter par le courant). Ce qui me faisait une adresse même si ce n'était pas encore tout à fait la mienne.

phase 2: l'Alien registration. Elle se fait à l'Hotel de ville. Avec ma nouvelle (future) adresse, ma demande a été envoyée en vue d'être examinée. Bien sûr, il faut près de 3 semaines pour avoir la carte. A ce stade ils m'ont donné un papier comme quoi j'allai avoir la carte.

phase 3: la banque. Mon papier à la main, nous sommes allés à la banque pour mon ouverture de compte bancaire. Il y a un autre élément très important dans toutes ces démarches: c'est la confiance. Ou plutôt, le "pas le choix" et accepter de ne pas du tout comprendre ce qui se joue pour soi. Ils auraient très bien pu me faire signer n'importe quoi mais non car je suis au Japon, et ce n'est pas le cas! A un moment, ils m'ont quand même donné le choix: est-ce que je préférais la carte super classe avec les espèces de nuages violets et gris ou celle avec les canaris qui jouent au baseball... j'ai bien sûr choisi...

 

Il y avait plein de peluches dans la banque et je pensais qu'ils allaient m'en donner une pour me féliciter d'avoir choisi leur banque (alors que j'avais rien décidé du tout) mais non, j'ai reçu autre chose en cadeau. J'étais pas sûre de ce qu'ils venaient de me donner... Je n'ai pas ouvert devant eux pour vérifier, j'ai attendu d'être à la Guest House: c'était peut être un Tshirt plié en très petit... mais non c'était bien des mouchoirs en papier. J'ai constaté par la suite que c'était un article publicitaire très courant (très utile soit dit en passant) mais très surprenant le premier jour!

phase 4: les clefs. Enfin, on a été signé les papiers pour l'appart, ça a duré un moment et je n'ai rien compris de ce qu'il s'est dit. Mais dans les conditions du programme, on est vraiment très bien encadré, donc aucun souci. On se retrouve dans une position d'enfant très déstabilisante au début car on est totalement dépendant.

phase 5: la carte d'Alien. La carte que j'ai reçue lundi va me permettre d'avoir une ligne téléphonique, un téléphone portable et de ne pas payer pour visiter Glover Garden (promis je vous raconterai) et certains musées!

Il y a eu en plus un certain nombre de formalités pour la fac... Je n'imagine même pas comment tout cela aurait pu être possible en se débrouillant seul pour quelqu'un qui ne parle pas japonais!

Je rencontre très peu de gens qui parlent anglais mais en fait je pense que la situation serait presque la même pour un japonais en France: je ne suis pas sûre que dans une ville moyenne française ce soit évident de rencontrer du monde dans les commerces ou les administrations (par exemple) qui parlent anglais.

Et les gens sont tellement gentils ici que c'est gênant de ne pas parler japonais. Par exemple les filles au labo font beaucoup d'efforts pour parler anglais. Je me suis mise au japonais mais c'est pas immédiat! Je fais mon possible, on verra bien au bout de 6 mois!

Parmis les démarches d'Alien, il y a également l'inscription au registre des fraçais établis hors de France: l'école doctorale nous avait fait passer ces infos dans le cadre des stages à l'étranger. Elle doit permettre aux autorités de localiser tous les ressortissants français en cas de problème. Pour cela, il faut s'adresser à l'ambassade, ou au consulat, ce que j'ai fait par mail.

Pour être inscrit au registre des français établis hors de France et ainsi pouvoir voter au consulat, il faut résider dans le pays au moins 6 mois, et moi je reste: six-mois-moins-un-jour! Du coup, pas d'inscription pour moi... mais j'ai trouvé dans un magasin (les fameux "one hundred yens shop", j'en parlerai plus tard) une lampe torche qui fait radio et sirène bruyante! En cas de problème, ils pourront ainsi me localiser! Et pour les élections, il faut faire une procuration au Consulat (Osaka-Kobe)et à l'approche des élections il se pourrait qu'il y ait des permanences dans les organismes français.

Par Anne-Ga
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Samedi 25 novembre 2006

J'ai une machine à laver!

AH BEN OUI CA VA ETRE BEAUCOUP PLUS SIMPLE ET FACILE MAINTENANT ! ! ! !

Un détail intéressant néanmoins: les inscriptions en braille sur la machine! Je l'ai observé à plusieurs reprises dans les lieux publics et au musée, pas mal non?

 

Par Anne-Gaëlle
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Samedi 9 décembre 2006

J'ai assisté ce matin à mon premier cours de japonais à la Junshin Highschool, un bon plan trouvé par le biais du Nagai Student center. Je suis dans le groupe des très débutants.

Le thème du jour était : "quel est ton hobbie préféré?"

C'était des minis conversations et il fallait choisir dans une liste. J'ai donc choisi "danser". puis il fallait répondre à la question : "quel type de danse?"...

Comme je ne savais pas comment expliquer les danses qu'on danse avec mon éPATant cavalier ("tangrock"?), j'ai dit "gavotte"... juste pour le plaisir d'entendre tout le monde répéter gawotte! (oui, j'ai menti mais après je leur ai dit).

Et ce qui est très chouette au cours aussi, c'est qu'on applaudit chaque personne après qu'elle ait répété (même si on répète pas bien)!

Par Anne-Ga
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Dimanche 17 décembre 2006

Avant de venir, j'avais lu dans un guide que ce n'était pas correct de manger dans la rue. Effectivement, je n'ai croisé personne en train de manger un pain au chocolat. Peut-être parce qu'ils n'ont pas de vrais pains au chocolat comme en France (ou chocolatine ou couque au chocolat pour mes amis belges (comme si je savais ça... ben non, j'ai vu sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Chocolatine). Non, des vrais pains au chocolat tout chauds, qui sentent si bons, qui dégoulinent de beurre et qui graissent le papier et les doigts... je n'en ai pas vu... Il y a d'autres trucs du genre dans des boulangeries mais ce n'est pas la même chose. Je n'ai pas vu non plus de distributeur de barres chocolatées ou de paquets de chips. 

Tout cela n'est pas bien grave et n'a surtout rien à voir avec le titre de cet article.

Quelque chose m'a beaucoup surprise ici: il y a des distributeurs de boissons à tous les coins de rue! (Si ça intéresse quelqu'un je peux commencer une collec' de photos de distributeurs de boisson... mais non je ne pense à personne en écrivant ça...). Vous ne risquez pas de mourir de soif, puisque Tommy Lee Jones est là et qu'il accepte même les billets si vous n'avez pas de monnaie.

 

Faut quand même se méfier... je me lance des mini-défis en essayant des trucs que je ne peux pas déchiffrer mais le jus de maïs chaud... j'ai vraiment pas aimé!

Il y a à peu près je pense la même densité de ditributeurs de boissons au km² que de bars à Recouvrance (ex: sur cette photo, combien y a t'il de distributeurs et où est Charlie?)  

Par contre, des troquets comme en France, je n'en ai pas vu encore!

Par Anne-Ga
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Jeudi 15 février 2007

Dans Tokyo

 

Pour se déplacer dans Tokyo il faut une carte des transports en commun, il y en a bien sûr une affichée dans chaque station:

 

 

 

Bon là on ne se rend pas bien compte... approchons nous...

 

 

 

et concentrons nous sur cette partie.

Comme vous pouvez le constater nous nous trouvons actuellement à la station Hamamatsucho (à ne pas confondre avec Besame mucho, chef d'oeuvre de Rika Zaraï).

A partir du moment où vous savez où vous êtes, il est préférable, non plutôt nécessaire, de savoir où vous voulez aller. En effet, ce choix va déterminer le prix que vous allez payer, tout de suite un exemple, si vous le voulez bien. A la vue des photos magnifiques de ce blog, vous avez complètement flashé sur Hachiko et vous ne souhaitez plus qu'une chose: aller à Shibuya caresser la tête en bronze du toutou porte-bonheur. Pour cela, vous voyez tout de suite que vous devez payer 190 yens (soit 1,20€). Ne vous en faites pas, pour caresser la statue et avoir l'air débile, c'est gratuit.

Ensuite vous introduisez vos pièces ou vos billets dans la machine: au fur et à mesure, des petites cases vont s'allumer correspondant à la somme introduite. Lorsque la case 190 s'allume, vous arrêtez de mettre des pièces!!!! et vous pressez JR (mmmmm mmmmmmm mmmm... je ne la fais même pas la blague trop nulle avec Dallas). Puis vous prenez votre billet et vous l'introduisez dans la première machine à composter... MAIS vous ne jetez pas votre billet!!!!! car? car?... petite révision... allez, nous avons vu ça ensemble la fois d'avant... il faut donner son billet à la machine mange-tickets pour sortir.

Vous voyez, ce n'est pas plus difficile qu'une recette de flan à la pistache!

Le truc finaud c'est quand même d'avoir le plan en anglais dans son sac... ce que je n'avais pas bien sûr au début mais j'ai trouvé un gentil couple qui m'a expliqué et qui a subi tout mon vocabulaire japonais.

Cette ligne verte circulaire est la ligne de trains JR Yamanote Line, très très très pratique car elle dessert la plupart des quartiers touristiques de Tokyo (en tout cas tous ceux en photo sur ce blog) et pour les explications sur les correspondances, il faudra attendre que je devienne tokyoïte (à ne pas confondre avec troglodyte), ou plutôt trouver les infos sur d'autres blogs bien plus intéressants qu'ici (mais où aucun panda ne fait de la corde à sauter, et toc...)

 

 

De Tokyo à Haneda

A l'aller nous avions rejoint Tokyo en métro mais "ma si grande expérience de Tokyo" vous conseillerait le monorail. C'est génial car on a des supers vues en partant et on roule en longeant la mer très près.

(c'est la photo la moins ratée du Pont Rainbow...)

C'est vraiment passionnant, mon voisin d'en face vous le dira aussi.

 

 

Et puis aussi, c'est assez simple depuis la station Hamamatsucho: en rentrant dans le World Trade Center, il y a des panneaux monorail, une nouvelle machine à tickets et un train direct jusqu'à Haneda.

Retour à Haneda, l'aéroport pour les vols domestiques, où la musique d'ambiance était « Emmène moi danser ce soir » version instrumentale (dédicace pour Tonton!).

Lorsque quelqu'un voyage, il est d'usage de ramener des cadeaux souvenirs aux collègues et en général, des gâteaux spécialités de la région (souvent des rice cake) (la culture du cadeau est un peu compliquée, j'essaierai d'en parler plus tard). Ce qui est bien pratique c'est les dizaines de "boutiques gâteaux de la région" dans les aéroports (c'est le souvenir qui remplace la boule à neige si rare!).

Et voilà, cette fois le week-end à Tokyo est fini et c'est le retour à Nagasaki via Fukuoka...

Le chauffeur pilote a démarré presque en avance mais on a roulé en avion super longtemps dans l'aéroport... On est passé entre des bâtiments, on a croisé d'autres avions... si c'était pour nous faire visiter l'aéroport, c'est gentil mais on ne voyait pas très bien comme il faisait nuit. Je me demandais si le chauffeur pilote avait oublié de prendre quelque chose chez lui et qu'il faisait un détour pour le récupérer... mais quand on s'est approché de l'autoroute, je me suis dit que ça allait quand même être long jusqu'à Fukuoka comme ça...

On commençait tous à se résigner quand on a fini par décoller (petit farceur le chauffeur !).

Pas de mont Fuji, pas de jus de fruit, because low cost company (Skymark Airlines) mais aucun souci, et les meilleurs tarifs (et en plus ils n'y sont pour rien si on a pas vu Fuji-San parce qu'il faisait nuit!)

 

Par Anne-Ga
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Dimanche 4 mars 2007

Voici le plateau de fromage de bouquins avec lesquel je fonctionne: je les aime tous et je prends un peu de chaque:

 

- 40 leçons pour parler japonais, Hidenobu Aïba, Richard Dubreuil et Colette Perrachon. Langues pour tous, ed. Pocket.

Le premier! il faisait partie de ma commande Amazon lorsque j'ai su que je venais à Nagasaki avec Lost in translation et JAPON, Guides Voir: ce dernier est un premier aperçu très sympa pour savoir un petit peu dans quel univers on va plonger avec des infos touristiques région par région et aussi sur les moeurs et coutumes (ça n'empêche pas les gaffes sur place!). Il n'avait pas réussi l'examen d'entrée dans la valise, il a été recalé aux 24 kilos mais a trouvé un bon usage en France!

En ce qui concerne "40 leçons..", j'étais bien assidue au mois d'août étalée à la plage, mais le marque page est toujours à la leçon 11 depuis un moment... J'ai appris l'hiragana avec celui-là. Je pense que la méthode est très bien élaborée pour du travail assidu et régulier pas à pas: leçons 1 à 10, hiragana, 11 à 20, katakana, puis kanjis. A chaque leçon, du vocabulaire, de la grammaire, des exercices et des dialogues qui fournissent des expressions très utiles ("Shigoto no tsukare desu." : c'est la fatigue du travail.) et des informations culture et civilisation. A la fin, il y a une partie dictionnaire français-japonais et... japonais-français en rômaji! Le dictionnaire est assez fourni mais il manque quelques mots utiles. Il est moins évident que d'autres lorsque l'on cherche du vocabulaire pratique ou une expression de base pour parler tout de suite, mais les guides de conversation sont plus adaptés pour cela. Il est très bien mais allez... un petit moins encore: il est un peu tristounet, très très condensé et il n'y a pas d'image!

 

- 15 minutes Japanese, Mitssuko Maeda-Nye, Shizuyo Okada. Ed. DK Eyewitness travel.

Learn Japanese in just 15 minutes a day... il faut 12 semaines.

Acheté ici, il est en anglais ce qui m'a permis d'apprendre certains mots anglais! Il y a un petit dictionnaire anglais-japonais (rômaji) mais pas de dictionnaire japonais-anglais. Pas de grammaire, pas d'explications pour les constructions de phrases, mais pratique car  beaucoup de vocabulaire utile (transport, nourriture, ...). De plus, de part son format assez fin, ce petit ouvrage sera votre compagnon idéal glissé dans votre sac à main (intonation "TV achat" SVP!)

- La langue française. Parlons nous. (écrit en katakana sur la couverture)

Celui-là c'est un peu l'ovni au milieu! Acheté à Nagato, il n'est pas vraiment utile pour apprendre car il est fait pour les japonais qui viennent en France et les phrases en français sont traduites en kanjis, donc absolument impossible de l'utiliser pour parler. On peut l'utiliser pour désigner ce que l'on veut mais en pratique ça ne l'est pas (pratique). Par contre, il est génial pour communiquer avec les japonais dans certaines situations (en soirée, au restaurant, en récré). Je m'en suis beaucoup servi avec les étudiants à Iwate, c'était génial et super marrant. Parfois ici, les personnes qui ne parlent pas anglais ne s'approchent pas des gaijins (car effrayées par l'anglais) et ce genre d'outil est génial pour communiquer et rigoler ensemble.

- Japonais. guide de conversation. Yoshi Abe, Ed. Lonely planet.

"Pour ne pas garder sa langue dans sa poche". Cadeau de Noël! Traduit d'une version anglaise, il est très très utile et le rappel de grammaire au début est très bien fait pour les propositions et le vocabulaire de base. Ensuite le livre est organisé par thématiques avec beaucoup d'exemples. Il a détrôné 15-minutes Japanese dans mon sac à main. Petit moins, le dictionnaire à la fin, pratique dans la version français-japonais, très difficile dans la version japonais-français (pas en rômaji!).

- Practical Japanese. Jun Maeda. Ed. Tuttle Language Library.

Les leçons sont sous forme d'exercices textes à trous, il n'apporte pas beaucoup d'informations supplémentaires mais au stade où j'en suis, je le trouve très bien pour réviser et rendre automatiques certaines structures. Il est très aéré, très agréable (des images! utiles pour le vocabulaire!), il y a un petit dictionnaire anglais-japonais et japonais-anglais (rômaji).

- Kana flashcards. Ed Withe Rabbit Press (www.whiterabbitpress.com)

Alors là ENORME MERCI à KALIKEA !!!!!!! Un super tuyau venu de New York! J'avais laissé tomber le katakana et en placardant les cartes en face de mon bureau ça se passe plus en douceur! Un concept génial pour apprendre l'hiragana et le katakana!

Le son associé à une image... petit exemple qui sera plus parlant que si j'explique:

La plupart des ces livres existent avec la version CD mais personnellement j'ai constaté que la prononciation du japonais me pose moins de problème que l'anglais (excepté le h aspiré forcément!).

Pour compléter tout ça, il y a aussi pas mal de choses sur internet accessibles gratuitement et très bien faites. Mon site chouchou c'est:

http://www.crapulescorp.net/japonais/cours/index.php5

j'y ai pioché quelques cours de grammaire de bases utiles.

Pour le vocabulaire, je trouve parfois des mots sur ce site (en faisant Edition - rechercher):

http://www.dictionnaire-japonais.com/liste_complete.html?PHPSESSID=18efd48efe0937a1ebfeba7e62ccb313

Voilà en partant du niveau zéro, avec ces bouquins et en immersion, c'est possible de parloter japonais: je fais beaucoup de fautes, je parle lentement mais du moment où ils comprennent, c'est bien le plus important, non?

Par Anne-Ga
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Mardi 6 mars 2007

Présentation officielle de Yohan. Je me lamentais de ne pas le trouver, il est presque parfait mais il ne parle pas français, par contre il est très pratique si vous voyez ce que je veux dire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je veux dire que c'est un dictionnaire assez complet anglais-japonais et japonais-anglais tout en rômaji (+ kanjis) et qui tient dans la poche!

Découvert aujourd'hui, il méritait bien de venir complémenter la liste précédente!

Par Anne-Ga
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Mardi 12 juin 2007

Nagasaki, petite ville de 450 000 habitants, pas de métro mais un joli tramway!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a 4 lignes... numérotées de 1 à 5 ... en fait la ligne 2 n'est pas indiquée sur les plans mais elle surgirait parfois la nuit... ???

A Hiroshima c'est la ligne 4 qui manque, mais pour une autre raison, jetez un coup d'oeil ici! Ligne 4 fantôme, en résumé, c'est comme dans Harry Potter, faut pas prononcer le nom de Voldemort... oups!

 

 

Ce tramway (streetcar) est ultra peu cher: 100 yens quelque soit l'endroit où vous allez. Vous montez par l'arrière et mettez votre pièce ou votre ticket dans l'urne en sortant par l'avant (10 tickets achetés, le 11e gratuit... il faut juste attendre le meilleur moment pour demander au conducteur...).  

Echange de conducteur, celui qui a conduit le tramway et celui qui va conduire le tramway vous saluent. Et échange de la plaquette nominative, mais quand on ne sait pas lire les kanjis, on ne peut pas appeler le chauffeur Marcel. Et puis, même quand on sait lire les kanjis, il faudrait dire Marcel san. Enfin on est tranquille peu de chauffeurs s'appellent Marcel là-bas. Et ce serait tout de même plus poli de l'appeler par son nom de famille + san. De toute façon, au Japon c'est comme en France, il ne faut pas parler au conducteur (c'est pas qu'il est méchant mais c'est comme ça...). Selon leur aisance avec leur micro casque, ils sont plus ou moins bavards mais en général ils préviennent toujours quand on tourne "virage à gauche, virage à droite"!!! 

Quelques petits modèles pour terminer:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par anngapluojapon
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Nan ji desuka

NAGASAKI:

 

 

CAP SIZUN:

(Brasparts, La Bourboule, Le Juch, Ile de Sein, Plourivo, Trignac, Arnac-la-Poste, Nébouzat, Landudec, Brest même, Alençon, Cabourg, Hayange, Pignan, Beuzeg ar C'hab, Tréguidel, Languidic, Treboul, Rosporden, Le Vorlen, Plouha, Pordic, St Quay Portrieux, ça c'est fait...)

 

 

 

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